Le laboratoire entier — sur vos serveurs ou hébergé

De la prescription au
compte rendu signé,
sans rien perdre en route.

SmartLabo est le logiciel de gestion complet d'un laboratoire d'analyses médicales : rendez-vous, dossiers patients, prélèvements, paillasse, double validation, caisse, comptabilité, partenaires et assurances. Un seul circuit, huit étapes, aucune ressaisie.

  • Suivi en 8 étapes, ouvert à tous les postes
  • Historique des résultats inaltérable
  • Reprise de vos données depuis votre logiciel actuel
  • En service au Canada, en France, au Sénégal et en Côte d'Ivoire
Guichet · patients au comptoir Partenaires · cliniques, pharmacies, cabinets Assurances · IPM, mutuelles, compagnies Comptabilité · caisse, versements, relevés
Présence internationale

Déjà en service sur trois continents

Le même socle fait tourner des laboratoires au Canada, en France, au Sénégal et en Côte d'Ivoire. Des tailles, des organisations et des réglementations différentes — un seul circuit, de la prescription au compte rendu signé.

Carte des pays où SmartLabo est déployé Le Canada, la France, le Sénégal et la Côte d'Ivoire sont mis en évidence sur une carte du monde. La liste complète figure sous la carte. Canada France Sénégal Côte d'Ivoire
Canada
Amérique du Nord — laboratoires en service
France
Europe de l'Ouest — laboratoires en service
Sénégal
Afrique de l'Ouest — laboratoires en service
Côte d'Ivoire
Afrique de l'Ouest — laboratoires en service
Le circuit

Huit étapes, et personne n'a à les tenir à jour

L'écran de suivi est ouvert à tous les postes. Il lit l'avancement sur les états qui existent déjà — statut de l'analyse, statut du tube, position dans les files de validation. Aucune colonne d'avancement à maintenir : deux vérités finiraient par diverger, et c'est celle de l'écran que tout le monde croirait.

Demande d'analyse

Le dossier est ouvert, rien n'est encore prélevé.

Prélèvement

Le tube est prélevé et encore sur place.

Envoi au labo

Le lot est expédié, le laboratoire ne l'a pas pointé.

Réception

Le tube a été trouvé dans le colis.

En analyse

Un résultat est en cours de saisie sur la paillasse.

Validation technique

Le technicien a confirmé sa ligne.

Validation biologique

Le prélèvement est sur le bureau du biologiste.

Résultat produit

Signature faite, compte rendu édité.

Ce qui bloque est affiché à côté

Un tube manquant ou une analyse rejetée s'arrête à l'une des huit étapes — et c'est cette étape qui intéresse. « Tube manquant » dit qu'il faut rappeler le patient ; « rejetée » serait vrai et inutile.

Une chronologie par analyse

Déplier une ligne ouvre ses huit étapes avec les dates réellement horodatées. Les étapes franchies sans marqueur propre le disent, plutôt que d'emprunter la date de leur voisine.

Aucune valeur de résultat

L'écran montre une étape, des dates et une ancienneté. Il ne donne à personne plus que ce que son propre poste lui montre déjà.

Les modules

Tout le laboratoire, dans un seul logiciel

Chaque poste a son écran, et les écrans partagent les mêmes données. Ce qu'un préleveur enregistre, le technicien le voit ; ce que le biologiste signe, la caisse le facture ; ce que le caissier encaisse, la comptabilité le reçoit.

Rendez-vous

L'agenda est tenu au guichet, pas sur un cahier

Le laboratoire décrit sa semaine une fois — heures d'ouverture, durée d'un créneau, nombre de patients à la fois — et le guichet place les patients dedans. Un rendez-vous n'ouvre aucun dossier et n'encaisse rien : c'est une place tenue dans la journée. Le dossier s'ouvre au comptoir, le jour venu, et solde le rendez-vous du même geste.

  • L'écran ne propose jamais un créneau que l'enregistrement refusera Le tableau du caissier et le contrôle qui accepte la prise lisent les mêmes horaires. Deux lectures finiraient par diverger — et c'est toujours du même côté : un horaire annoncé au téléphone, puis repris.
  • Changer les horaires ne déplace personne La durée du créneau est figée sur chaque rendez-vous pris. Passer à des créneaux de vingt minutes ne bouge pas le patient à qui on a dit neuf heures et demie : il reste affiché, à part, pour qu'on le rappelle.
  • Au laboratoire ou à domicile Une visite à domicile exige une adresse — un déplacement sans adresse n'est pas un déplacement. Le préleveur lit sa tournée du lendemain avec les adresses et les numéros, sans passer par la caisse.
L'agenda d'une journee au guichet Une semaine dont le lundi est selectionne et le dimanche ferme, puis quatre creneaux de trente minutes : 08h30 garde une place, 09h00 est complet, 09h30 porte un prelevement a domicile et 10h00 est libre. Lundi 17 août 3 à la fois L M M J V S D 08h30 Awa Diop, M. Fall 1 place 09h00 Fatou Sow, +2 Complet 09h30 I. Ndiaye · domicile 2 places 10h00 Aucun patient 3 places RDV-2026-000123 place tenue · aucun encaissement
Laboratoire

Du dossier au résultat, tube par tube

Le patient est enregistré une fois. Le dossier porte ses analyses, le prélèvement porte ses tubes, le lot porte les tubes expédiés. À la réception, le laboratoire pointe le colis en une fois : les tubes non signalés sont déclarés présents, les manquants sont marqués et les analyses qu'ils portaient sont rejetées avec un motif nommé.

  • Un tube ne se travaille pas avant d'être arrivé Composer une série à partir d'un tube non réceptionné est refusé : aucune paillasse ne se retrouve avec un rack impossible à remplir.
  • La feuille de paillasse s'enregistre autant de fois qu'il faut La saisie groupée ignore les lignes vides et n'écrit pas les lignes inchangées. L'historique ne se remplit pas d'entrées qui n'ont rien changé.
  • L'ordonnance scannée reste sous les yeux Elle s'affiche dès l'ouverture du dossier, dans une colonne qui suit le défilement. Un scan derrière un bouton est un scan que personne n'ouvre.
Réception du lotLOT-2026-0418
Tube EDTA · TB-10428NFS, Groupe sanguin
Reçu
Tube sec · TB-10429Créatinine, Urée, Glycémie
Reçu
Tube citraté · TB-10430TP, TCA
Manquant
Pot urines · TB-10431ECBU
Reçu
2 analyses rejetées — tube manquant 3 / 4
Validation

Deux validations, une signature, aucun raccourci

Une analyse n'atteint l'état validée que par la validation biologique, elle-même conditionnée à la validation technique. Il n'existe aucun endroit dans l'application où l'on choisit un statut cible : le rejet et le renvoi au technicien sont des actions explicites, toutes motivées.

  • Un résultat validé n'est jamais réécrit en silence Le corriger exige une justification, incrémente un compteur de corrections, annule la signature et marque le compte rendu déjà édité comme obsolète.
  • Un résultat non comparable n'est jamais affiché comme normal Les formes numériques sont reconnues (« 0,70 – 1,10 », « < 5 », « > 10 ») ; tout le reste répond « indéterminé » plutôt que de deviner.
  • Historique en écriture seule Chaque saisie et chaque correction écrit sa ligne : ancienne valeur, nouvelle valeur, auteur, motif, horodatage. La modification de ces lignes est rejetée par la base.
Signature biologiquePRL-2026-3117
HémoglobineRéf. 12,0 – 16,0 g/dL
11,4
LeucocytesRéf. 4,0 – 10,0 G/L
7,8
PlaquettesRéf. 150 – 400 G/L
238
Aspect du culotValeur non numérique
Indéterminé
1 valeur hors norme signalée Prêt à signer
Caisse & comptabilité

L'argent liquide ne change de mains que contre une trace

Le circuit a cinq étapes et chacune est tenue par un poste différent : le caissier encaisse, ferme sa journée, verse ; le comptable accepte en saisissant ce qu'il a réellement compté, ou refuse avec un motif ; le caissier corrige, pièces justificatives à l'appui, et redépose.

  • Personne ne compte son propre versement Une réception faite par le caissier qui a déclaré le versement est refusée, même si la personne cumule les deux rôles. C'est ce qui distingue un contrôle d'une formalité.
  • Deux écarts, deux responsabilités Ce que le caissier déclare remettre et ce que la comptabilité compte sont deux chiffres distincts. Aucun des deux ne s'enregistre sans motif écrit.
  • Espèces, Orange Money, Wave Le montant attendu d'un versement est le total des espèces seules : ce qui est passé par un opérateur mobile est déjà sur son compte et ne traverse aucun bureau.
Clôture de caisse14 août 2026 · Guichet 2
Espèces41 reçus
1 284 000 F
Orange Money18 reçus
462 500 F
Wave23 reçus
508 000 F
À verser à la comptabilitéEspèces seules
1 284 000 F
Recette de la journée 2 254 500 F
Catalogue

Un catalogue qui se revalorise sans ressaisie

Une analyse porte une cotation en B ou un prix fixe — jamais les deux, jamais aucun. La règle est tenue par le domaine et doublée d'une contrainte de table. Le prix d'une analyse cotée est nombre de B × valeur du B : changer la valeur du B reprice tout le catalogue d'un coup.

  • La plage de référence suit le patient Autant de plages que la biologie l'exige — par sexe, par tranche d'âge. La plus précise est recopiée sur l'analyse à l'ouverture : modifier le catalogue ne déplace jamais la barre sous un résultat en cours.
  • L'unité se choisit, elle ne se tape pas Un référentiel d'unités, un symbole unique. Fini « g/L », « g/l » et « gr/L » côte à côte sur le même compte rendu. Une unité retirée est désactivée, jamais supprimée.
  • Le prix est figé à la commande Une ligne de facture garde le prix du jour où elle a été commandée. Renégocier demain ne réécrit pas ce qui est déjà parti.
Fiche catalogueCréatinine sérique
CotationNomenclature
B 12
Valeur du BParamètre global
400 F
Femme · 18 – 49 ansPlage de référence
6 – 11 mg/L
Homme · 18 – 49 ansPlage de référence
7 – 13 mg/L
Prix calculé 4 800 F
Sur mobile

Le laboratoire ne s'arrête pas au poste fixe

L'interface s'adapte à toutes les tailles d'écran. Rien à télécharger, rien à installer : c'est la même application, ouverte dans le navigateur du téléphone, avec le même compte et les mêmes autorisations. Un préleveur en tournée, un biologiste appelé le week-end et un patient qui vient chercher son résultat n'ont pas besoin du même écran — mais ils ont besoin du même logiciel.

La tournée du préleveur sur un téléphone Trois visites à domicile du mardi 18 août, chacune avec son heure, le nom du patient et l'adresse où se rendre. 07h40 Tournée à domicile Mardi 18 août · 3 visites 08h00 à faire Ibrahima Ndiaye Sacré-Cœur 3, villa 44 09h30 à faire Awa Diop Ouakam, cité Avion 11h00 prélevé Modou Fall Mermoz, rue MZ-18 Le dossier s'ouvre au guichet, au retour.
Le préleveur, dehors Sa tournée du lendemain, avec les adresses et les numéros. Il n'a pas à passer par la caisse pour savoir où aller.
Le suivi des analyses sur un téléphone Quatre analyses et l'étape où chacune se trouve : validation biologique, en analyse, reçue au laboratoire, prélevée. 14h05 Suivi des analyses Ouvert à tous les postes Hémoglobine PRL-2026-3117 · A. Diop Validation Créatinine PRL-2026-3118 · M. Fall En analyse NFS PRL-2026-3119 · F. Sow Reçu Glycémie PRL-2026-3120 · I. Ndiaye Prélevé Aucune valeur de résultat sur cet écran.
Tout le laboratoire, d'un coup d'œil « Où en est cette analyse » se demande au comptoir comme à la paillasse. L'écran montre une étape et des dates, jamais une valeur.
Le patient consultant ses résultats sur un téléphone Le code imprimé sur le reçu, saisi avec la date de naissance, ouvre deux comptes rendus signés à télécharger. 19h22 Mes résultats Sans compte, sans mot de passe Code du reçu 7K4M-92XA Bilan sanguin Signé le 12 août · Dr Sow Groupe sanguin Signé le 12 août · Dr Sow Seuls les comptes rendus signés sont accessibles. Le code expire au bout de 90 jours.
Le patient, chez lui Le code du reçu et sa date de naissance suffisent. Pas de compte à créer, donc pas de mot de passe à réinitialiser au guichet.

Rien à installer

Pas d'application à télécharger, pas de magasin, pas de mise à jour à pousser sur les téléphones : l'adresse du laboratoire s'ouvre dans le navigateur, et la version est celle du serveur. Un poste ne peut pas rester en retard d'une version.

Les mêmes autorisations

Un téléphone n'ouvre pas plus de portes qu'un poste fixe. C'est le même compte, le même rôle et les mêmes refus côté serveur : un préleveur qui se connecte de chez lui voit sa tournée, et rien d'autre.

Ce qui reste au poste fixe

Les écrans de saisie dense — une feuille de paillasse, un catalogue — restent conçus pour un clavier et un grand écran. Les rétrécir donnerait une saisie de résultats au pouce, sur un téléphone, dans un laboratoire. Nous nous y sommes refusés.

Tiers payants

Les partenaires envoient. Les assurances couvrent.

Deux circuits, deux logiques. Un partenaire ouvre ses propres dossiers, prélève lui-même et doit le prix entier ; un assureur n'envoie personne mais se porte garant d'un patient venu de lui-même, et doit un pourcentage de ce qu'il a été facturé.

Partenaires — cliniques, pharmacies, cabinets

Un espace dédié où le partenaire gère ses patients, ses dossiers, ses prélèvements, son colis en cours, son suivi, ses comptes rendus signés et ses factures. Il s'arrête à l'expédition du colis : au-delà, c'est le circuit du laboratoire.

  • Sa grille de prix négociée ; une analyse absente est facturée au catalogue plutôt que refusée.
  • Relevé mensuel émis automatiquement le dernier jour du mois — et rejouable sans risque.
  • Suspension calculée sur les impayés : régler rouvre le compte sur la requête même qui enregistre le paiement.
  • Ce qui est bloqué est étroit : ouvrir du travail neuf. Les échantillons déjà dans le circuit vont jusqu'au bout.

Assurances — IPM, mutuelles, compagnies

Le taux se configure en un champ sur la fiche de l'assureur et s'applique à tous ses assurés ; un rattachement peut le surcharger — une convention couvre souvent l'agent à un taux et ses ayants droit à un autre.

  • Un patient peut porter plusieurs assurances, avec numéro de police et dates de validité.
  • La preuve de prise en charge est obligatoire à chaque demande : la facture refuse d'être encaissée sans pièce jointe.
  • La répartition est arrondie ligne par ligne des deux côtés : le reçu du patient et la facture de l'assureur portent les mêmes chiffres.
  • Un patient assuré ne cumule pas de rabais — la remise a déjà été consentie à la table de négociation.
Recouvrement

Qui est bloqué, depuis quand, et pour combien

Un écran qui affiche seulement « suspendu » laisse celui qui décroche le téléphone sans rien à dire. L'écran des créances répond aux trois questions qu'on pose réellement : depuis combien de jours le tiers est en retard, le jour où la porte s'est fermée, et le montant à régler pour la rouvrir — qui n'est pas le total dû.

  • Partenaires et assureurs dans le même tableau Les deux circuits sont séparés dans le logiciel, mais c'est une seule question pour qui ferme un mois.
  • Ouvert aussi aux biologistes Un partenaire bloqué continue d'envoyer des échantillons tant que personne ne le lui dit — et celui à qui on demandera pourquoi un dossier a été refusé est à la paillasse, pas au service comptable.
Créances en retard15 août 2026
Clinique du Point EBloquée depuis le 12 juin · 64 jours
1 850 000 F
IPM EnseignementBloquée depuis le 2 juillet · 44 jours
920 000 F
Pharmacie Liberté 6Échéance dans 9 jours
À surveiller
Mutuelle des TransportsÀ jour
Ouverte
À encaisser pour rouvrir 2 770 000 F
Et aussi

Ce qui fait la différence au quotidien

Documents PDF, un seul générateur

Facture patient, relevé partenaire, facture assureur et compte rendu sortent du même générateur, bâtis depuis la requête que l'écran lit déjà. Le document et l'écran ne peuvent pas annoncer deux montants différents.

  • Le total est avant le détail, pas au bas d'un tableau de trois pages.
  • Une facture annulée est tamponnée en diagonale sur chaque page.
  • Une déduction porte son signe.

Votre en-tête imprimé

Vous avez déjà un en-tête sur votre papier ? Téléversez-le scanné : comptes rendus et factures l'impriment sur toute la largeur, en haut de chaque page, et ne composent plus ni le nom, ni le logo, ni la mention d'accréditation — ils sont déjà dans l'image.

Le patient récupère son résultat

Le reçu porte un code. Le patient le saisit sur votre site avec sa date de naissance, et ouvre ses comptes rendus signés — sans compte à créer, sans mot de passe à réinitialiser, sans appel au standard pour savoir si c'est prêt.

  • Deux facteurs : le code n'est pas seul, et la date de naissance n'est pas sur le reçu.
  • Réimprimer le reçu émet un nouveau code et annule l'ancien : un reçu perdu cesse d'ouvrir quoi que ce soit.
  • Le code expire au bout de 90 jours, et n'est stocké nulle part en clair.
  • Seuls les comptes rendus signés sont publiés — jamais une valeur en cours de validation.
  • Un compte rendu en cours de rectification est annoncé, pas servi.

Devis pro forma

Un patient demande un prix au guichet : le devis chiffre la demande sans ouvrir de dossier, et se convertit en dossier réel d'un clic s'il revient. Rien à ressaisir, rien à retrouver.

Assistant d'interprétation Optionnel

Le biologiste peut demander une lecture des résultats depuis l'écran de signature. Ce qui quitte le laboratoire : la désignation de l'analyse, sa valeur, son unité, sa plage de référence — plus une tranche d'âge et un sexe si vous l'autorisez. Ni nom, ni numéro de dossier, ni identifiant interne.

  • Désactivé tant qu'aucune clé n'est configurée : sans clé, rien n'est appelé.
  • Chaque interprétation est conservée avec le contenu exact soumis, consultable depuis l'écran.
  • Rien dans le circuit ne lit son avis : la validation reste humaine.

Contrôle d'ordonnance Optionnel

Avant de piquer, une relecture automatique compare l'ordonnance scannée aux analyses enregistrées et rend un verdict — conforme, écart, illisible — plus quelques conseils pour ce prélèvement précis : jeûne, ordre des tubes, hémoculture avant antibiotique.

  • Un doute de lecture remonte en « illisible », jamais en « conforme » : un faux feu vert coûte une deuxième piqûre.
  • Rien ne se bloque sur le verdict, aucun champ n'est pré-rempli.

Deux designs, au choix de chacun

Le classique — surfaces pleines, contrastes francs — est le plus lisible pour lire un tableau pendant huit heures. Le verre — panneaux translucides, fond animé — est plus agréable à regarder. Clair et sombre sont un axe indépendant : changer de design ne retire jamais l'autre choix.

Pour qui

Chaque poste voit ce qu'il doit voir

Les autorisations ne sont pas une liste de routes tenue à la main. La politique par défaut de l'API est fermée : un écran qui veut servir un profil doit le déclarer.

Accueil / Caisse

  • Agenda des rendez-vous, au laboratoire ou à domicile
  • Enregistrement des patients
  • Ouverture de dossier, devis pro forma
  • Prise en charge assurance et pièce justificative
  • Encaissement, clôture, versement

Préleveur

  • Tournée à domicile du lendemain, adresses comprises
  • Répartition des analyses par tube
  • Ordonnance scannée sous les yeux
  • Constitution et expédition des lots

Technicien

  • Réception des colis
  • Composition des séries et paillasses
  • Saisie groupée des résultats
  • Validation technique

Biologiste

  • File de validation biologique
  • Hors-normes mis en évidence
  • Signature et édition du compte rendu
  • Créances en lecture seule

Comptable

  • Réception ou refus des versements
  • Génération des relevés partenaires
  • Facturation des assureurs
  • Tableau de bord financier

Partenaire

  • Son espace, et rien d'autre
  • Ses patients, dossiers et colis
  • Ses comptes rendus signés
  • Ses factures
Sécurité & intégrité

Les règles vivent dans les données, pas dans les écrans

Un contrôle placé dans un formulaire se contourne le jour où quelqu'un ajoute un second formulaire. Dans SmartLabo, les invariants appartiennent aux entités du domaine et, quand c'est possible, sont doublés d'une contrainte en base. Conséquence directe : aucune fonctionnalité future ne peut contourner une règle, même par erreur.

Pièces comptables définitives

Une clôture de caisse, un versement reçu, une ligne d'historique de résultat : toute tentative de modification ou de suppression est rejetée à l'enregistrement, pas seulement masquée dans l'interface.

Authentification durcie

Mots de passe hachés avec BCrypt, jeton signé à durée de vie configurable, verrouillage du compte après cinq tentatives échouées, limitation de débit sur les écrans de connexion. Aucun secret n'est écrit dans le code.

Cloisonnement des partenaires

L'identité du partenaire n'est jamais un paramètre : elle est lue dans son jeton et poussée comme filtre. Une requête forgée qui nomme un dossier étranger reçoit « introuvable », pas « interdit » — distinguer les deux confirmerait son existence.

Numérotation sans collision

Les numéros de facture et de dossier viennent de séquences PostgreSQL, pas d'un comptage. Deux caissiers qui valident au même instant ne peuvent plus obtenir le même numéro.

Écritures concurrentes détectées

Factures, paiements, analyses et prélèvements portent un jeton de concurrence. Deux modifications simultanées ne s'écrasent pas : la seconde est refusée avec une invitation à recharger.

Chez vous ou hébergé

Livré en conteneurs Docker : une commande installe l'API, la base PostgreSQL et l'interface. Sur le serveur du laboratoire ou sur un hébergement de votre choix — vos données restent là où vous décidez.

API en .NET, base PostgreSQL, interface React — des technologies courantes, que votre informaticien connaît déjà.

28 872 patients repris d'un système en production
453 fiches de catalogue migrées
640 plages de référence conservées
39 partenaires et assureurs repris

Chiffres d'une reprise de données réelle, depuis l'export d'un laboratoire en activité.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de signer

Peut-on récupérer les données de notre logiciel actuel ?
Oui. Deux outils de reprise existent : l'un lit un export de base sans avoir à remonter le serveur d'origine, l'autre lit une instance encore en service et reprend en plus les comptes, les prélèvements et les résultats. Patients, catalogue, plages de référence, partenaires, assureurs et soldes impayés sont repris. Nous établissons le périmètre exact avec vous avant la bascule, sur un jeu de données réel.
Où sont hébergées les données ?
Où vous le décidez. L'application se déploie en conteneurs Docker : sur le serveur du laboratoire, sur une machine louée chez un hébergeur, ou sur une infrastructure que nous exploitons pour vous. Il s'agit de données de santé : le lien est chiffré (HTTPS) et la sauvegarde de la base fait partie de la mise en service, pas d'une option.
Faut-il une connexion Internet permanente ?
Non, si vous installez SmartLabo sur un serveur du laboratoire : les postes y accèdent par le réseau local et travaillent même si la liaison extérieure tombe. La connexion n'est nécessaire que pour ce qui sort du bâtiment — l'espace des partenaires, la consultation à distance, et les deux assistants optionnels.
Les fonctions d'intelligence artificielle sont-elles obligatoires ?
Non, et elles sont désactivées par défaut. Tant qu'aucune clé n'est configurée, les boutons répondent qu'ils sont indisponibles et aucun appel n'est émis. Chacune des deux fonctions s'active séparément, et l'assistant d'interprétation peut fonctionner sans transmettre l'âge ni le sexe du patient. Le contrôle d'ordonnance, lui, transmet l'ordonnance elle-même — c'est le seul, et il se coupe d'un réglage.
Le patient peut-il récupérer son résultat lui-même ?
Oui. Son reçu porte un code qu'il saisit sur votre site avec sa date de naissance, et il ouvre ses comptes rendus signés. Nous avons délibérément écarté le compte avec mot de passe : un patient qui vient une fois n'a pas à en créer un, et votre guichet n'a pas à gérer les réinitialisations. Quand un patient perd son reçu, le guichet le réimprime — ce qui émet un nouveau code et annule l'ancien, donc le papier égaré cesse d'ouvrir quoi que ce soit. Le code expire de lui-même au bout de 90 jours, et seuls les documents signés par un biologiste sont accessibles : une valeur encore susceptible d'être corrigée n'est jamais publiée.
Le patient peut-il prendre rendez-vous lui-même en ligne ?
Non : l'agenda est tenu par votre guichet, qui prend le rendez-vous au comptoir ou au téléphone et donne au patient une référence à annoncer en arrivant. Nous n'avons pas voulu d'une réservation publique tant que le laboratoire n'a pas la main sur ce qu'elle expose — un formulaire ouvert affiche à qui veut le voir le taux de remplissage de vos journées, et remplit vos matinées de rendez-vous que personne n'honore. Aucun rappel automatique n'est envoyé non plus : le numéro de téléphone est enregistré, c'est votre équipe qui appelle. Si vous voulez l'une ou l'autre de ces fonctions, elles se construisent — dites-le-nous avant, pas après.
Que devient un rendez-vous si l'on change les horaires d'ouverture ?
Il ne bouge pas. La durée du créneau est figée sur chaque rendez-vous au moment où il est pris : passer de trente à vingt minutes ne déplace pas le patient à qui votre guichet a dit « neuf heures et demie ». S'il n'existe plus de créneau à cette heure-là, le rendez-vous s'affiche à part sur la journée, sous « hors créneaux », pour que quelqu'un le rappelle. Même chose pour un jour déclaré fermé après coup : fermer une date n'annule rien de ce qui y était prévu, et l'écran de configuration vous dit combien de patients sont concernés.
Combien de temps prend la mise en service ?
Le déploiement technique se compte en heures. Ce qui prend du temps, c'est de vérifier la reprise des données avec vous, de saisir les conventions négociées avec vos partenaires et assureurs, et de former les postes. Comptez quelques semaines entre le premier import de test et la bascule, en fonctionnement parallèle avec votre système actuel.
Que se passe-t-il si un résultat déjà signé était faux ?
Il se corrige, mais jamais en silence. La correction exige un motif écrit, incrémente un compteur, annule la signature du biologiste et marque le compte rendu déjà édité comme obsolète pour qu'un nouveau soit produit et signé. L'ancienne valeur, la nouvelle, l'auteur et l'heure restent dans un historique que rien ne peut réécrire.
Y a-t-il une application à télécharger sur téléphone ?
Non, et c'est volontaire : il n'y a rien à installer, rien à mettre à jour sur les téléphones, et aucun magasin d'applications entre vos équipes et leur travail. L'adresse du laboratoire s'ouvre dans le navigateur du téléphone, avec le même compte et les mêmes autorisations qu'au poste fixe — et la version affichée est toujours celle du serveur. Les écrans de consultation — suivi, tournée à domicile, comptes rendus, espace partenaire, tableaux de bord — sont faits pour être lus ainsi. Les écrans de saisie dense, comme une feuille de paillasse, restent conçus pour un clavier et un grand écran : c'est là qu'on passe la journée. Voir à quoi cela ressemble.

Voyons-le sur vos propres données

Une démonstration d'une heure, avec votre catalogue et un échantillon de vos dossiers. Vous verrez le circuit réel de votre laboratoire dans l'application, pas une présentation générique.